Classes moyennes : la définition

11 juin 2014

Pour défi­nir les clas­ses moyen­nes, la CFE-CGC retient la défi­ni­tion pré­sen­tée dans son enquête inti­tu­lée "Le loge­ment, fac­teur d’éclatement des clas­ses moyen­nes ?". Ainsi, pour dif­fé­ren­cier les clas­ses moyen­nes selon les reve­nus, celles-ci ont été par­ta­gées en trois grou­pes de reve­nus de taille com­pa­ra­ble (avec un tiers des ména­ges dans chacun d’entre eux) :
 1. La "classe moyenne infé­rieure" ras­sem­ble ceux qui gagnent plus de 1000 euros et moins de 1 800 euros (salaire brut men­suel) pour une per­sonne seule. En appli­quant un coef­fi­cient de 1,5* pour pren­dre en compte l’effet de mutua­li­sa­tion de leurs res­sour­ces et de leurs dépen­ses, ce seuil de revenu est de 2 700 euros pour un couple.
 2. La "classe moyenne inter­mé­diaire" est com­po­sée des ména­ges qui gagnent entre 1 800 euros et 2 500 euros (entre 2700 et 3 750 euros à deux).
 3. La "classe moyenne supé­rieure" ras­sem­ble ceux qui gagnent entre 2 500 euros et 4 400 euros (entre 3 750 et 6 600 euros à deux).

S’appuyant sur ce cri­tère du revenu, on dis­tin­gue trois stra­tes au sein des clas­ses moyen­nes :
 La classe moyenne infé­rieure : 17 % de la popu­la­tion active,
 La classe moyenne inter­mé­diaire : 16 % de la popu­la­tion active,
 La classe moyenne supé­rieure : 15 % de la popu­la­tion active.

Les ména­ges dont le revenu excède 4 400 euros par mois pour une per­sonne seule ou 6 600 euros pour un couple ont été clas­sés parmi les "hauts reve­nus".

* On appli­que ensuite + 0,4 par per­sonne sup­plé­men­taire.

Exemples :
 Un couple avec 1 enfant/Coefficient = 1,9
 Un couple avec 2 enfants/Coefficient = 2,3
 Un couple avec 3 enfants/Coefficient = 2,7

Source : confé­dé­ra­tion CFE-CGC

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