Pourquoi s’engager ?

Seul, vous ne pouvez rien. Ensemble, nous pouvons nous faire entendre.

Pourquoi adhé­rer à un syn­di­cat comme le SNPI CFE-CGC ?

REJOINDRE UNE CONFÉDÉRATION REPRÉSENTATIVE

La CFE-CGC est une des cinq orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les repré­sen­ta­ti­ves de droit. Elle est obli­ga­toi­re­ment consul­tée, siège dans toutes les ins­tan­ces natio­na­les, peut signer tous les pro­to­co­les, etc.

https://www.you­tube.com/watch?v=l5I9nM­phX1Y&fea­ture=youtu.be

La CFE-CGC oeuvre pour un syn­di­ca­lisme indé­pen­dant, huma­niste et réfor­miste.

Sa taille lui permet d’avoir un fonc­tion­ne­ment réel­le­ment démo­cra­ti­que. Et lorsqu’une sec­tion syn­di­cale ou un syn­di­cat natio­nal n’approuve pas le choix de la confé­dé­ra­tion, ils peu­vent le faire savoir publi­que­ment, sans ris­quer l’exclu­sion.

Les adhé­rents sont régu­liè­re­ment consul­tés :
- avant la signa­ture de pro­to­co­les d’accords avec le minis­tère : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Rejet-du-pro­to­cole-de.html
- par des enquê­tes d’opi­nions : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Enquete-SNPI-cons­tat-acca­blant.html

Le SNPI CFE-CGC repré­sente les infir­miè­res sala­riées de tous les sec­teurs (cli­ni­ques, sec­teur privé non lucra­tif, sec­teur public, santé au tra­vail, EHPAD, etc.).

Vous pouvez nous suivre au quo­ti­dien sur :
- Facebook : https://www.face­book.com/syn­di­ca­tin­fir­mier.snpic­fecgc
- twit­ter @in­fir­mierSNPI https://twit­ter.com/infir­mierSNPI

Le SNPI incarne sou­vent la voix des infir­miè­res dans les médias
https://www.syn­di­cat-infir­mier.com/La-voix-des-infir­mie­res-le-SNPI-dans-les-medias-octo­bre-2021.html

GARDER SON IDENTITÉ PROFESSIONNELLE

La Fédération Santé Social de la CFE-CGC , la FFASS, est cons­ti­tuée de syn­di­cats pro­fes­sion­nels ou sec­to­riels, ce qui permet par exem­ple à un cadre de santé de rester dans le contexte de sa pro­fes­sion d’ori­gine, même s’il a changé de fonc­tion.

Ainsi, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI) ne ras­sem­ble que des pro­fes­sion­nel­les (infir­miè­res, cadres infir­miers, cadres supé­rieurs infir­miers, infir­miè­res spé­cia­li­sées, direc­teurs des soins).

Pour des sujets pro­pres à une pro­fes­sion, comme la révi­sion du décret de com­pé­ten­ces infir­mier, nous n’esti­mons pas normal de lais­ser des agents exer­çant d’autres métiers parler au nom des infir­miè­res.

Nous consi­dé­rons que reven­di­quer son iden­tité infir­mière, assu­mer son pro­fes­sion­na­lisme, et faire connaî­tre sa concep­tion du monde de la santé, n’a rien à voir avec du cor­po­ra­tisme, doc­trine qui cher­che à avan­ta­ger une cor­po­ra­tion au dépend d’autres métiers.

Notre syn­di­cat ne pra­ti­que pas la "pensée unique", mais avant de vous enga­ger, il est impor­tant de connaî­tre ses posi­tions sur les grands sujets pro­fes­sion­nels, pour voir si glo­ba­le­ment nous cor­res­pon­dons à vos atten­tes :
- https://www.syn­di­cat-infir­mier.com/-Toute-l-Actualite-.html

*** Les atten­tes de la pro­fes­sion (réso­lu­tion géné­rale adop­tée lors de l’AG SNPI du 08.12.21) :

- 1) Rouvrir des lits pour tenir compte des besoins de santé de la popu­la­tion (5,9 lits pour 1000 habi­tants en France, contre 8 en Allemagne)

- 2) Créer des postes mais avec une charge du tra­vail com­pa­ti­ble avec la qua­lité des soins. Les recom­man­da­tions inter­na­tio­na­les vont vers un ratio soi­gnant/soigné cor­res­pon­dant à 6 à 8 patients par infir­mière selon les patho­lo­gies.
L’étude parue dans le Lancet montre que chaque patient ajouté à la charge de tra­vail quo­ti­dienne d’une infir­mière en chi­rur­gie aug­mente le risque de décès de 7% (sur 420.000 patients de 300 hôpi­taux de 9 pays euro­péens).
L’ana­lyse de 19 mil­lions d’hos­pi­ta­li­sa­tions en Angleterre (British Medical Journal) montre que lors­que le nombre de patients dont une infir­mière a la charge passe de dix à six, la mor­ta­lité dimi­nue de 20%.
Les études sur l’Australie et la Californie démon­trent qu’une aug­men­ta­tion de la dota­tion infir­mière est ren­ta­bi­lisé par la dimi­nu­tion de la durée du séjour, des réad­mis­sions, de la mor­bi­dité, des erreurs médi­ca­les et du rou­le­ment du per­son­nel infir­mier.

- 3) Revaloriser des salai­res. Avec le Ségur de la Santé, nous sommes passés d’un salaire infé­rieur de 20% à la moyenne euro­péenne à -10%. Il y a donc eu des efforts du gou­ver­ne­ment mais nous sommes tou­jours sous-payés, au regard de la res­pon­sa­bi­lité et du niveau de com­pé­tence, ce qui entraîne tou­jours des départs.

- 4) Reconnaitre les contrain­tes  : les infir­miè­res tra­vaillent un week-end sur deux, mais la prime de diman­che est de seu­le­ment 47 euros brut, alors que dans de nom­breux métiers, le salaire du diman­che est doublé.
De même pour le tra­vail de nuit : la prime est d’un euro brut en plus de l’heure, c’est déri­soire. On ne demande pas l’aumône, mais la reconnais­sance des condi­tions de tra­vail du per­son­nel infir­mier.

- 5) Réactualiser le décret d’exer­cice infir­mier de 2004 en res­pec­tant nos com­pé­ten­ces auto­no­mes.

- 6) Faire enfin abou­tir la réin­gé­nie­rie des IBODE, pué­ri­cultri­ces et cadres de santé (blo­quées depuis 2009). Mieux reconnai­tre les com­pé­ten­ces des IADE et des infir­miers de réa­ni­ma­tion.

- 7) Reconnaitre la péni­bi­lité du métier : Travail de nuit, en équipes suc­ces­si­ves alter­nan­tes, horai­res déca­lés, péni­bi­lité phy­si­que et expo­si­tion à des ris­ques chi­mi­ques et bio­lo­gi­ques, se cumu­lent et tou­chent for­te­ment les infir­miè­res. L’espé­rance de vie d’une infir­mière, c’est 78 ans, contre 85 ans pour toutes les Françaises (caisse de retraite CNRACL). De même, 30 % des aides-soi­gnan­tes et 20% des infir­miè­res par­tent en retraite avec un taux d’inva­li­dité.
La réforme des retrai­tes de François Fillon en 2003 avait établi une boni­fi­ca­tion d’un an tous les 10 ans, qui a été ensuite sup­pri­mée en 2010 par Roselyne Bachelot lors du pas­sage en caté­go­rie A.
Qu’elles exer­cent dans le sec­teur public ou dans le sec­teur privé, nous récla­mons pour les infir­miè­res une majo­ra­tion de durée d’assu­rance d’un an pour dix ans, au tra­vers d’un départ anti­cipé à la retraite, qui reconnaît la péni­bi­lité du métier.

- 8) Reconnaitre en mala­die pro­fes­sion­nelle l’ensem­ble des soi­gnants conta­mi­nés COVID19 (85.000 en établissements de soins, et 55.000 autres en EHPAD) alors que seu­le­ment 1690 dos­siers ont été vali­dés par les CPAM au 26.11.21

- 9) Rétablir l’entre­tien pour l’accès en IFSI via Parcoursup

- 10) Financer un temps dédié pour les tuteurs de stage des étudiants infir­miers

- 11) Imposer aux employeurs (sous contrainte finan­cière) l’envoi en for­ma­tion DPC (déve­lop­pe­ment pro­fes­sion­nel continu) des pro­fes­sion­nels de santé sala­riés. Aujourd’hui l’employeur est juge et partie, et la majo­rité des sala­riés reste sans for­ma­tion « cœur de métier » ou ne peut partir en for­ma­tion faute d’effec­tif.

- 12) Revaloriser l’enca­dre­ment infir­mier. Les direc­tions doi­vent lais­ser l’enca­dre­ment redon­ner du sens aux actions entre­pri­ses afin de s’affran­chir du carcan admi­nis­tra­tif, mobi­li­ser les com­pé­ten­ces pour résou­dre les pro­blè­mes, et donner plus de liber­tés aux soi­gnants pour les res­pon­sa­bi­li­ser. Nous avons besoin d’un enca­dre­ment qui soit force d’adap­ta­tion et d’anti­ci­pa­tion, dans une dyna­mi­que col­lec­tive basée sur les com­pé­ten­ces des pro­fes­sion­nels de santé.

- Interview sur FranceInfo du porte parole du SNPI CFE-CGC, le 27/10/21 https://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Lits-d-hopi­taux-fermes-faute-de-per­son­nel-Beaucoup-de-soi­gnants-sont-lami­nes.html
- Pénurie de soi­gnants https://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Penurie-de-soi­gnants-SOS-hopi­tal.html
- reva­lo­ri­sa­tion des soi­gnants dans le cadre du Ségur de la Santé
https://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Revalorisation-2021-des-soi­gnants-il-faudra-encore-atten­dre.html
- reconnais­sance en mala­die pro­fes­sion­nelle des soi­gnants vic­ti­mes du Covid19
https://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Reconnaissance-des-soi­gnants-vic­ti­mes-du-Covid19.html
- ana­lyse du nou­veau réfé­ren­tiel de for­ma­tion : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Referentiel-de-for­ma­tion-IDE-la-V.html
- reconnais­sance uni­ver­si­taire et reva­lo­ri­sa­tion sala­riale : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Haut-Conseil-des-Professions,1157.html
- Infirmières de pra­ti­que avan­cée : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Infirmieres-de-pra­ti­que-avan­cee.html
- Pénibilité du tra­vail infir­mier : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Mission-Penibilite-au-tra­vail-de-l.html
- Relation soi­gnant soigné : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Relation-soi­gnant-soigne-res­pec­ter.html
- Maltraitance ordi­naire à l’hôpi­tal : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Maltraitance-ordi­naire-a-l-hopi­tal.html

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UNE INFIRMIERE A SA PLACE A LA CFE-CGC

Une infir­mière ne peut pas à la fois deman­der à être reconnue selon son niveau de com­pé­ten­ces et de for­ma­tion, et se consi­dé­rer comme une subal­terne. Les infir­miè­res spé­cia­li­sées (IADE, IBODE, pué­ri­cultri­ces) sont en caté­go­rie A depuis 2001, au même titre que les cadres de santé. Depuis décem­bre 2010, les infir­miè­res hos­pi­ta­liè­res sont recru­tées en caté­go­rie A du fait de la reconnais­sance du DE au grade de Licence.

Une infir­mière enca­dre des aides soi­gnan­tes, des agents hos­pi­ta­liers, etc. C’est elle qui cen­tra­lise toutes les infor­ma­tions des autres pro­fes­sion­nels de santé qui inter­vien­nent auprès des patients. L’infir­mière doit pren­dre plei­ne­ment cons­cience de sa valeur, pour faire consi­dé­rer son tra­vail, son savoir-faire et son savoir-être.

Depuis 1957, la CGC est deve­nue la CFE-CGC, Confédération Française de l’Encadrement, car nous consi­dé­rons que l’enca­dre­ment va bien au delà de ceux qui ont la fonc­tion "cadre".

Les reven­di­ca­tions du SNPI CFE-CGC : http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Les-reven­di­ca­tions-du-SNPI-CFE-CGC.html

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