Droit de grève

30 janvier 2017

Dans le public comme dans le privé, tout sala­rié peut s’asso­cier à un mou­ve­ment de grève, même si aucune reven­di­ca­tion par­ti­cu­lière à l’entre­prise n’a été for­mu­lée et même si le sala­rié est seul à suivre ce mot d’ordre dans l’entre­prise (Cass. Soc. 29 mai 1979 – N° 7840-553) https://www.legi­france.gouv.fr/affi­ch­Ju­ri­Judi.do?oldAc­tion=rech­Ju­ri­Judi&idTexte=JURITEXT000007003391&fas­tRe­qId=650168080&fast­Pos=1

Dans le sec­teur privé, vous n’avez pas besoin de pré­ve­nir en amont votre employeur avec un préa­vis de grève et les reven­di­ca­tions. Les docu­ments obli­ga­toi­res, avant toute grève, ont été dépo­sées par les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les.

De même, pour éviter une rete­nue sur salaire, un jour de grève, tout sala­rié peut poser un jour de congé, un jour de RTT, un jour de repos com­pen­sa­teur ou de récu­pé­ra­tion. Aucune obli­ga­tion pour un sala­rié d’être spé­ci­fi­que­ment pré­sent les jours de grève dans son entre­prise (sauf pour motif impé­ra­tif de ser­vice, tout comme un jour de congé normal).

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