Dialogue social et santé : le SNPI porte la voix de la profession infirmière au Congrès CFE-CGC

11 juin 2026

168 000 adhé­rents. Une orga­ni­sa­tion en pro­gres­sion conti­nue. A Strasbourg, le 39ᵉ congrès confé­dé­ral de la CFE-CGC réunit 1 200 congres­sis­tes venus de toute la France autour d’un mot d’ordre : « Crescendo ». Un choix qui reflète une réa­lité : lors des trois der­niers cycles de repré­sen­ta­ti­vité, la CFE-CGC est l’orga­ni­sa­tion syn­di­cale qui a connu la plus forte pro­gres­sion !

Le SNPI CFE-CGC est fier de par­ti­ci­per à ce temps fort de la vie démo­cra­ti­que syn­di­cale.

Dans un contexte où le dia­lo­gue social est sou­vent fra­gi­lisé, où les soi­gnants expri­ment une las­si­tude pro­fonde face aux dif­fi­cultés du sys­tème de santé, voir une orga­ni­sa­tion syn­di­cale pro­gres­ser est un signal fort. Cela démon­tre qu’un syn­di­ca­lisme exi­geant, indé­pen­dant, cons­truc­tif et por­teur de pro­po­si­tions conserve toute sa per­ti­nence.

Ce congrès marque également la fin d’une man­da­ture impor­tante. Pendant dix années, Francois Hommeril a porté une vision forte du syn­di­ca­lisme, contri­buant au déve­lop­pe­ment de la CFECGC, à son ren­for­ce­ment dans les entre­pri­ses et les fonc­tions publi­ques, ainsi qu’à l’affir­ma­tion de sa place dans le pay­sage social. Son dis­cours d’adieu, salué par une longue stan­ding ova­tion des congres­sis­tes, témoi­gne du res­pect sus­cité par son enga­ge­ment. Le SNPI tient à lui rendre hom­mage et à le remer­cier pour son action au ser­vice des sala­riés, des agents publics et du dia­lo­gue social.

Nous adres­sons également toutes nos féli­ci­ta­tions à la nou­velle équipe confé­dé­rale élue à Strasbourg : Christelle Thieffinne, William VIRY-ALLEMOZ et Farida KARAD. Merci pour ce moment d’échanges !

Pour la pro­fes­sion infir­mière, ce congrès est aussi l’occa­sion de rap­pe­ler que la défense des condi­tions de tra­vail, de la qua­lité des soins, de la pré­ven­tion des ris­ques pro­fes­sion­nels et de l’attrac­ti­vité des car­riè­res ne peut se cons­truire qu’au sein d’un dia­lo­gue social fort et cré­di­ble.

Parce que der­rière chaque avan­cée sociale, il y a des femmes et des hommes qui s’enga­gent.
Parce que der­rière chaque amé­lio­ra­tion des condi­tions de tra­vail, il y a des mili­tants qui don­nent de leur temps.
Parce que der­rière chaque droit obtenu, il y a une orga­ni­sa­tion col­lec­tive.

A Strasbourg, le SNPI est pré­sent pour porter la voix de la pro­fes­sion infir­mière au sein d’une confé­dé­ra­tion qui conti­nue de gran­dir. Et pour contri­buer, ensem­ble, à écrire le pro­chain mou­ve­ment du Crescendo.

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