Représentation internationale

8 novembre 2024

Le SNPI repré­sente la France au GNU Global Nurses United la fédé­ra­tion des syn­di­cats d’infir­miè­res et de tra­vailleurs de la santé de plus de 30 pays, qui se ras­sem­ble pour inten­si­fier la lutte contre l’aus­té­rité, la pri­va­ti­sa­tion et les atta­ques contre la santé publi­que, et pour œuvrer en faveur des droits des infir­miè­res et des tra­vailleurs et de l’amé­lio­ra­tion des soins aux patients pour tous.
@Glo­bal­Nur­sesU
https://www.natio­nal­nur­se­su­ni­ted.org/global-nurses-united

Le SNPI est également membre :
– du Secrétariat inter­na­tio­nal des infir­miè­res et infir­miers de l’espace fran­co­phone (SIDIIEF) @SI­DIIEF
https://congres.sidiief.org/a-propos/
– de la Fédération euro­péenne des infir­miers ensei­gnants (FINE) @Fi­neEu­rope
https://fine-europe.eu/?page_id=212

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Maladies neurodégénératives : pour changer d’échelle, mobilisons les 640.000 infirmières

1,6 million de personnes vivent aujourd’hui en France avec une maladie neurodégénérative. Elles (…)

Infirmières à l’hôpital : moins de pouvoir d’achat, plus de patients, jusqu’où peut-on tenir ?

Une infirmière hospitalière française commence sa carrière avec environ 1.945 euros de (…)

Canicule : transformons la mobilisation citoyenne en décisions politiques

Pompiers, infirmiers, associations environnementales, organisations de solidarité et citoyens (…)

Retraites 2027 : désindexation, fiscalité, santé… jusqu’où faire payer les retraités ?

1.700, 2.000 ou 2.500 euros bruts de retraite par mois : est-on devenu suffisamment « aisé » (…)

Vaccination : aller vers plutôt que faire venir, rôle des infirmières en prévention

Autoriser une infirmière à vacciner est une chose. Lui permettre d’avoir le vaccin disponible (…)

Droits des patients à l’hôpital : pourquoi le sous-effectif infirmier menace leur application réelle

Les droits des patients existent dans la loi. Mais à trois heures du matin, qui veille (…)