F.H.P : Grille des cadres de l’hospitalisation privée

12 juin 2006

Extrait de la convention de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP).

La clas­si­fi­ca­tion des cadres com­porte cinq caté­go­ries per­met­tant de pren­dre en compte au niveau de l’établissement :

 La nature du diplôme ainsi que le niveau de for­ma­tion requis par le poste et l’expé­rience pro­fes­sion­nelle acquise par le sala­rié. Le sala­rié met­tant en oeuvre dans le cadre de sa fonc­tion un diplôme rele­vant du niveau I de l’Education Nationale relève de la caté­go­rie des cadres ;

 L’impor­tance et la diver­sité des tâches ;

 Le degré de res­pon­sa­bi­lité, d’auto­no­mie et d’ini­tia­tive,

 La nature, l’impor­tance et la struc­ture de l’établissement,

CADRE A : coef­fi­cient : de 300 à 379

Cette caté­go­rie concerne les cadres soi­gnants, des ser­vi­ces tech­ni­ques ou admi­nis­tra­tifs, débu­tants ainsi que les cadres auto­di­dac­tes exer­çant ou ayant exercé des fonc­tions d’enca­dre­ment dans la posi­tion AM. 

CADRE B : coef­fi­cient : de 380 à 424

Cette caté­go­rie concerne les cadres pou­vant avoir une délé­ga­tion de pou­voir écrite limi­tée à leur domaine de com­pé­tence, et exer­çant leur auto­rité sur un nombre limité de cadres et/ou agents de maî­trise. Elle concerne également les cadres A ayant 12 ans d’ancien­neté en qua­lité de cadre.

CADRE C : coef­fi­cient : de 425 à 524

Cette caté­go­rie concerne les cadres qui rem­plis­sent les condi­tions des cadres B, et qui exer­cent leur auto­rité sur plu­sieurs ser­vi­ces.

CADRE SUPERIEUR : coef­fi­cient : à partir de 525

Cette caté­go­rie concerne les cadres exer­çant leur fonc­tion avec une délé­ga­tion écrite accep­tée de pou­voir qui engage leur res­pon­sa­bi­lité dans leur domaine de com­pé­tence, et qui coor­don­nent plu­sieurs ser­vi­ces ou établissements, notam­ment par l’auto­rité qu’ils peu­vent exer­cer sur des cadres de caté­go­rie A, B ou C, et sur nombre impor­tant d’agents.

CADRE DIRIGEANT

Sont consi­dé­rés comme ayant la qua­lité de cadre diri­geant, les cadres aux­quels sont confiées des res­pon­sa­bi­li­tés dont l’impor­tance impli­que une grande indé­pen­dance dans l’orga­ni­sa­tion de leur emploi du temps, qui sont habi­li­tés à pren­dre des déci­sions de façon lar­ge­ment auto­nome, et qui per­çoi­vent une rému­né­ra­tion se situant dans les niveaux les plus élevés des sys­tè­mes de rému­né­ra­tion pra­ti­qués dans l’entre­prise ou leur établissement.

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Infirmières en accès direct : un tournant pour les patients

L’accès aux soins ne se décrète pas. Il se construit, acte après acte, compétence après (…)

Alex Pretti : quand un infirmier est abattu, c’est l’État de droit qui vacille

Alex Pretti avait 37 ans. Infirmier de réanimation au Minneapolis VA Health Care System, il est (…)

Fatigue des soignants : sans ratios infirmiers, aucune organisation ne tient

La fatigue n’est pas un « inconfort » du travail hospitalier. C’est un facteur de risque. Pour (…)

Former aujourd’hui ou fermer demain : la baisse des quotas IFSI menace l’accès aux soins

À l’aube de la rentrée 2026, une décision de portée pourtant décisive pour l’avenir de la santé (…)

Urgences 2026 : la crise n’est pas un “pic d’hiver”, c’est un système sans marges

En janvier 2026, la France redécouvre une scène devenue banale : des urgences saturées, des (…)

Le rayonnement international du SNPI : un levier stratégique pour la qualité des soins en France

Pénurie infirmière, dégradation des conditions d’exercice, difficultés d’accès aux soins : ces (…)