APHP : les étudiants en IFSI vont travailler un an de plus !

7 juin 2015

Conséquence de la réforme du temps de travail à l’AP-HP : la perte de ces 5 jours de repos annuels représente l’équivalent d’une année de travail supplémentaire !

5 jours de tra­vail en plus par an, pen­dant 42 ans, c’est 210 jours

Or sur une année de 365 jours, on doit tra­vailler 207 jours

Etudiants de l’AP-HP, Martin Hirsch veut vous faire tra­vailler l’équivalent d’une année sup­plé­men­taire !

Tous ensem­ble, mani­fes­tons le 11 juin du siège de l’AP-HP à l’Elysée
(ras­sem­ble­ment à 10h30 devant le siège de l’AP-HP)

Etudiants, dif­fu­sez le tract en pièce jointe, et rejoi­gnez nous le 11 juin !

Plus de détails :
 http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/RTT-APHP-com­pren­dre-la-reforme.html
 http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/-AP-HP-hopi­taux-de-Paris-.html

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

271 maternités fermées, une mortalité infantile en hausse

Combien de kilomètres une femme doit-elle parcourir pour accoucher en sécurité ? La question (…)

Colmar 2026 : le Conseil national du SNPI prépare l’avenir

Les 12 et 13 juin, le Conseil national du SNPI était réuni à Colmar pour préparer l’avenir de la (…)

Avis HAS sur la prescription infirmière : fluidifier le parcours des patients ou préserver les frontières entre professions ?

La loi reconnaît enfin la prescription infirmière. Va-t-on maintenant l’empêcher de fonctionner (…)

Dialogue social et santé : le SNPI porte la voix de la profession infirmière au Congrès CFE-CGC

168 000 adhérents. Une organisation en progression continue. A Strasbourg, le 39ᵉ congrès (…)

Arrêts maladie : le problème n’est pas l’abus, mais le travail qui rend malade

« L’abus d’arrêts-maladie nuit gravement à notre système de santé. » Le slogan est simple. Il (…)

Eau potable, pesticides, PFAS : le syndicat infirmier s’inquiète pour la santé des patients

Chaque jour, nous demandons à nos patients de boire davantage d’eau. Mais pouvons-nous encore (…)