Seul, vous ne pouvez rien : ensemble, nous pouvons nous faire entendre !

25 janvier 2011

A ce jour, seu­le­ment une infir­mière hos­pi­ta­lière sur 4 a fait valoir son droit d’option entre caté­go­rie A et caté­go­rie B de la Fonction Publique Hospitalière :
 les plus jeunes choi­sis­sent le A, car bien des réfor­mes des retrai­tes chan­ge­ront la règle du jeu d’ici leur départ en retraite,
 les plus ancien­nes res­tent en B, pour partir plus tôt, et sur­tout ne pas perdre en pen­sion de retraite bien plus que ce qu’elles peu­vent gagner en salaire pen­dant les quel­ques années d’exer­cice qui leur reste à faire

Mais beau­coup hési­tent du fait du manque d’infor­ma­tion sur l’effet retraite :
pour aider votre choix per­son­nel, vous devriez faire une simu­la­tion retraite à l’aide de l’outil CNRACL (voir arti­cle ci des­sous)

Que vous exer­ciez dans le public ou le privé, beau­coup d’entre-vous se posent des ques­tions sur la reva­lo­ri­sa­tion sala­riale pro­gres­sive (de décem­bre 2010 à juillet 2015) des pro­fes­sion­nels infir­miers de la fonc­tion publi­que hos­pi­ta­lière : nous avons ras­sem­blé dans divers arti­cles les prin­ci­pa­les ques­tions que vous nous posez au tra­vers du site inter­net ou sur le ter­rain, sur le droit d’option des IDE de la FPH jusqu’au 31 mars 2011 (pour un effet sala­rial rétroac­tif au 01.12.10).

Dans l’avenir, cette reva­lo­ri­sa­tion devrait suivre dans les autres fonc­tions publi­ques, puis pro­gres­si­ve­ment dans les établissements non lucra­tifs. La loi de l’offre et la demande sur une pro­fes­sion en situa­tion de pénu­rie aura aussi des effets dans les cli­ni­ques pri­vées.

Mais pour l’ins­tant, l’effet sur les salai­res de la reconnais­sance uni­ver­si­taire reste insi­gni­fiant dans le public, et rien n’est encore prévu dans le privé : plus que jamais nous avons besoin d’un SNPI fort pour faire reconnai­tre notre Profession à son niveau de com­pé­ten­ces et de res­pon­sa­bi­li­tés.

Vous appré­ciez notre bul­le­tin et notre site inter­net ?

Vous par­ta­gez nos posi­tions, et regret­tez de ne pas être plus écoutés ?

Alors, rejoi­gnez le SNPI, syn­di­cat infir­mier de la CFE-CGC !

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