114 : le numéro d’urgence par SMS pour les sourds et malentendants

14 septembre 2014

En cas de situa­tion d’urgence (bles­sure, noyade, acci­dent de la route, vol, agres­sion, incen­die...), toute per­sonne ayant des dif­fi­cultés à enten­dre ou à parler (sourd, malen­ten­dant, apha­si­que, dys­pha­si­que) peut com­po­ser le 114.

Ouvert 24h24 et 7j/7, ce numéro gra­tuit est acces­si­ble par­tout en France métro­po­li­taine. Il permet d’aler­ter le Samu, les pom­piers, la police ou encore la gen­dar­me­rie par SMS (depuis un télé­phone mobile) ou par fax (un modèle pré-rempli est télé­char­gea­ble sur www.urgen­ce114.fr). En cas d’uti­li­sa­tion du 114, il est très impor­tant de pré­ci­ser l’endroit concerné (ville, rue, numéro, étage...) en évitant d’uti­li­ser des abré­via­tions.

En géné­ral, le 114 répond dès l’envoi du 1er mes­sage en envoyant un accusé de récep­tion dans les 30 secondes à 1 minute. S’il n’y a pas d’accusé de récep­tion, il faut ren­voyer un SMS ou un fax sans atten­dre. Une fois le SMS ou le fax récep­tionné, les opé­ra­teurs des urgen­ces natio­na­les du 114 trans­met­tent la demande au ser­vice d’urgence local adapté pour une inter­ven­tion au plus tôt.

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Prévention et parcours : la profession infirmière au cœur du premier recours

La prévention est aujourd’hui au cœur des discours publics. Pourtant, elle reste encore (…)

Arrêté formation infirmière 2026 : une réforme pour adapter les compétences

Pendant plus de quinze ans, la formation infirmière s’est appuyée sur le référentiel de 2009. Un (…)

Handicap : le rôle infirmier, clé d’un accès aux soins réellement inclusif

Accéder aux soins ne devrait jamais être un combat. Pour de nombreuses personnes en situation de (…)

Hôpital public : l’efficience devient un risque sanitaire

Le constat est sans appel. Avec près de 2,9 milliards d’euros de déficit en 2024, l’hôpital (…)

Hausse des restes à charge : les malades ne peuvent pas être la variable d’ajustement

Le SNPI apporte son plein soutien aux organisations de patients mobilisées contre les nouvelles (…)

Pétition : création d’une prime nationale de cardiologie interventionnelle

Chaque minute compte lorsqu’une artère coronaire se bouche. Chaque seconde pèse lorsqu’un (…)