Bronzage en cabine par UV artificiels

6 novembre 2014

Alors que les ins­tal­la­tions de bron­zage arti­fi­ciel sont de plus en plus nom­breu­ses, le minis­tère en charge de la santé rap­pelle que la pra­ti­que du bron­zage par ultra­vio­lets arti­fi­ciels est for­te­ment déconseillée (elle est même inter­dite pour les mineurs).

Le minis­tère rap­pelle notam­ment que le bron­zage par UV arti­fi­ciels :
 équivaut à un soleil de très forte inten­sité,
 ne pré­pare pas la peau au soleil,
 ne permet que très peu la syn­thèse de vita­mine D,
 aug­mente les ris­ques de can­cers cuta­nés,
 pro­vo­que un vieillis­se­ment cutané pré­ma­turé.

Néanmoins, pour ceux qui pra­ti­quent ce type de bron­zage, le minis­tère demande de res­pec­ter un cer­tain nombre de pré­cau­tions :
 ne pas cumu­ler une expo­si­tion aux UV natu­rels et arti­fi­ciels,
 s’assu­rer que la durée et la fré­quence d’expo­si­tion soient adap­tées au type de peau,
 porter des lunet­tes spé­ci­fi­ques de pro­tec­tion,
 ne pas appli­quer de pro­duits cos­mé­ti­ques avant l’expo­si­tion,
 ne pas pren­dre de médi­ca­ment ren­for­çant l’effet des UV.

Selon le Centre inter­na­tio­nal de recher­che sur le cancer (CICR), les UV arti­fi­ciels sont clas­sés dans le groupe des agents can­cé­ro­gè­nes.

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