CC 66 : commission paritaire du 03.02.12

7 février 2012

Était-il néces­saire d’aller négo­cier avec la Fegapei et le Syneas ?

Le seul point à l’ordre du jour est l’aug­men­ta­tion de la valeur du point.
Lors de la confé­rence sala­riale du 30 Janvier der­nier, les marges de manœu­vre déci­dées par le Ministère ont été les sui­van­tes : 0,8% y com­pris le GVT (ce der­nier étant d’après les employeurs de 1%).

Dans une décla­ra­tion com­mune, les 5 orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les pré­sen­tes à la réu­nion du 3 Février, deman­dent une aug­men­ta­tion de la valeur du point de 2,4% au 1er Janvier 2012, soit un pas­sage de 3,74 à 3,83 euros.

Les deux syn­di­cats employeurs indi­quent qu’on ne peut négo­cier sur le 0,8%, donc de fait il n’y a rien à négo­cier.

Cependant la Fegapei, cons­tante dans sa façon de penser, pro­pose de concré­ti­ser dans un accord la MONETARISATION des jours d’ancien­neté ou de congés « tri­mes­triels », c’est-à-dire de renon­cer à des congés en contre­par­tie d’une rému­né­ra­tion.

Le Syneas ne se posi­tionne pas sur cette pro­po­si­tion, dont il n’a eu connais­sance que la veille.

Après une sus­pen­sion de séance, toutes les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les refu­sent d’étudier cette pro­po­si­tion : nous ne sommes plus dans une négo­cia­tion sala­riale, mais dans une mesure de modi­fi­ca­tion de la conven­tion col­lec­tive.

CONCLUSION

Le Ministère a dit, alors cir­cu­lez il n’y a rien à négo­cier.
C’est avec d’autres inter­lo­cu­teurs et en d’autres lieux qu’il nous faut agir.

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