Canicule et médicaments

7 août 2013

Que doit-on faire si on prend des médi­ca­ments et qu’il fait chaud ?
 Consultez votre méde­cin lors­que le suivi médi­cal n’est pas assuré régu­liè­re­ment, en par­ti­cu­lier lors­que la der­nière consul­ta­tion remonte à plu­sieurs mois.
 Le méde­cin pro­cé­dera à un bilan com­plet et réé­va­luera si -néces­saire le trai­te­ment médi­ca­men­teux.
 En cas de coup de cha­leur, ne prenez pas de vous-même un médi­ca­ment des­tiné à faire bais­ser la fièvre ou contre la dou­leur (AINS type ibu­pro­fène, aspi­rine à dose supé­rieure à 500 mg/j ni para­cé­ta­mol)

En période de fortes cha­leurs, les médi­ca­ments se conser­vent-ils ?

 Pour les médi­ca­ments por­tant la men­tion : « médi­ca­ments à conser­ver entre + 2 °C et + 8°C » Les médi­ca­ments doi­vent être conser­vés dans des réfri­gé­ra­teurs quelle que soit la tem­pé­ra­ture ambiante sous réserve de les uti­li­ser assez rapi­de­ment après les avoir sortis du réfri­gé­ra­teur.

 Pour les médi­ca­ments à conser­ver à une tem­pé­ra­ture infé­rieure à 25°C ou à 30°C : Le dépas­se­ment ponc­tuel, entre quel­ques jours et quel­ques semai­nes, de ces tem­pé­ra­tu­res n’a pas de consé­quence sur leur sta­bi­lité ou leur qua­lité.

 Pour les médi­ca­ments ne com­por­tant aucune men­tion par­ti­cu­lière de conser­va­tion :Ces médi­ca­ments ne crai­gnent pas une expo­si­tion aux tem­pé­ra­tu­res élevées, même pen­dant les pério­des de cani­cule.

Pour les formes phar­ma­ceu­ti­ques par­ti­cu­liè­res : sup­po­si­toi­res, ovules, crèmes, etc. Sont assez sen­si­bles aux élévations de tem­pé­ra­ture.

Tout pro­duit dont l’appa­rence exté­rieure aura été visi­ble­ment modi­fiée ne doit pas être uti­lisé : cela peut être un indi­ca­teur d’une modi­fi­ca­tion des pro­prié­tés de la forme phar­ma­ceu­ti­que.

Y a-t-il des pré­cau­tions par­ti­cu­liè­res pour le trans­port des médi­ca­ments ?

Les médi­ca­ments à conser­ver entre + 2°C et + 8°C doi­vent être trans­por­tés dans des condi­tions qui res­pec­tent la chaîne du froid (embal­lage iso­therme réfri­géré), mais sans pro­vo­quer de congé­la­tion du pro­duit.

Les autres médi­ca­ments (à conser­ver à une tem­pé­ra­ture infé­rieure à 25°C ou à 30°C, ou à tem­pé­ra­ture ambiante) ne doi­vent pas être expo­sés trop long­temps à des tem­pé­ra­tu­res élevées telles que celles fré­quem­ment rele­vées dans les cof­fres ou les habi­ta­cles de voi­tu­res expo­sées en plein soleil. Il est conseillé, par mesure de pru­dence, de les trans­por­ter dans un embal­lage iso­therme non réfri­géré et de les mettre le plus à l’abri pos­si­ble.

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Santé mentale des jeunes : sans les infirmières nous ne sortirons pas de la crise

La santé mentale est devenue l’un des plus grands défis de santé publique de notre époque. Les (…)

Non, les infirmières ne laissent pas des nourrissons mourir de solitude à l’hôpital

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI) exprime sa profonde indignation après (…)

Peut-on défendre tous les droits lorsqu’on a combattu certains d’entre eux ?

Le Défenseur des droits n’est pas un responsable politique. Il est le garant d’une institution (…)

Accès direct aux infirmières : la dernière pièce du puzzle manque toujours

Le 27 juin 2025, le Parlement adoptait à l’unanimité la loi relative à la profession (…)

Grève IBODE à Necker : un révélateur de la crise d’attractivité infirmière à l’hôpital

Un bloc opératoire ne se met pas en difficulté en quelques semaines. Il révèle souvent des (…)

Guide HAS sur les patients partenaires : une avancée majeure qui doit mieux reconnaître les compétences infirmières

« Rien sur nous sans nous. » Cette revendication, née des mouvements de défense des droits des (…)