PHRI : la recherche en sciences infirmières à l’AP-HP

5 mai 2010

Un appel à pro­jets rela­tif au Programme hos­pi­ta­lier de recher­che infir­mière (PHRI) a été lancé en sep­tem­bre 2009 par la Direction de l’hos­pi­ta­li­sa­tion et de l’orga­ni­sa­tion des soins (Dhos). Pour cette année 2010, le comité de sélec­tion vient de choi­sir quinze pro­jets de recher­che dont cinq appar­tien­nent à l’AP-HP. Que ce soit dans le domaine de la géria­trie, de l’anes­thé­sie ou des condi­tions de tra­vail, la recher­che en scien­ces infir­miè­res est aujourd’hui une réa­lité.

La recher­che en scien­ces infir­miè­res com­prend tout d’abord l’étude et l’amé­lio­ra­tion des connais­san­ces et des pra­ti­ques de soins réa­li­sés par les infir­miè­res à l’hôpi­tal, mais aussi au domi­cile, dans les écoles ou en milieu car­cé­ral. Elle englobe également des réflexions sur l’orga­ni­sa­tion et l’appren­tis­sage des métiers infir­miers et para­mé­di­caux. La recher­che en scien­ces infir­miè­res, c’est enfin l’étude de l’envi­ron­ne­ment de tra­vail, favo­ra­ble ou défa­vo­ra­ble, du per­son­nel infir­mier et para­mé­di­cal.

Inspiré par le pro­gramme de recher­che en qua­lité hos­pi­ta­lière (PREQHOS), le Programme hos­pi­ta­lier de recher­che infir­mière (PHRI) a pour objec­tif de déve­lop­per la recher­che dans plu­sieurs domai­nes : étude et amé­lio­ra­tion des connais­san­ces et des pra­ti­ques de soins réa­li­sés par les infir­miè­res à l’hôpi­tal, au domi­cile, dans les écoles ou en milieu car­cé­ral ; réflexions sur l’orga­ni­sa­tion et l’appren­tis­sage des métiers infir­miers et para­mé­di­caux.

Des pro­gram­mes de recher­che variés à l’AP-HP

Pour cette année, cinq pro­jets de recher­che dépo­sés par des équipes de l’AP-HP ont été rete­nus par le comité de sélec­tion :
 "Standardisation des soins infir­miers pour la sur­veillance des patients atteints d’encé­pha­lo­pa­thie hépa­ti­que hos­pi­ta­li­sés en réa­ni­ma­tion" d’Isabelle Villard, à l’hôpi­tal Beaujon de Clichy.
 "Impact de l’hyp­nose pré-opé­ra­toire avant induc­tion anes­thé­si­que, sur l’anxiété des enfants de 10 à 18 ans" de KarineTiberghien de l’hôpi­tal Robert-Debré.
 "Étude pros­pec­tive ran­do­mi­sée de non-infé­rio­rité de la qua­lité d’une consul­ta­tion infir­mière versus une consul­ta­tion médi­cale en méde­cine du voyage" par Delphine Leclerc de l’hôpi­tal Avicenne.
 "Prise en charge de la fin de vie par les équipes soi­gnan­tes : que pour­rait-on faire de moins, que devrait-on faire de plus ?" par Laurence Fontaine de l’hôpi­tal Louis-Mourier.
 "Étude sur l’évaluation de la péni­bi­lité repré­sen­tée par la prise en charge d’un patient atteint de la mala­die de Huntington" de Marie-Laure Bourhis du groupe hos­pi­ta­lier Albert-Chenevier Henri-Mondor.

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Urgences 2026 : la crise n’est pas un “pic d’hiver”, c’est un système sans marges

En janvier 2026, la France redécouvre une scène devenue banale : des urgences saturées, des (…)

Le rayonnement international du SNPI : un levier stratégique pour la qualité des soins en France

Pénurie infirmière, dégradation des conditions d’exercice, difficultés d’accès aux soins : ces (…)

Contribution du SNPI version 2 projet DGOS d’arrêté "actes et soins" des infirmiers généralistes IDE (janvier 2026)

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI) salue les évolutions apportées par la (…)

Adapter la posologie : quand la sécurité des patients impose de faire confiance aux infirmières

Chaque jour, des patients sous antivitamines K ou sous insuline attendent un ajustement de (…)

Voir pour agir : le registre national des cancers, un tournant décisif

On ne lutte pas contre le cancer à l’aveugle. On ne réduit pas les inégalités sans les mesurer. (…)

Soigner, tenir, transformer : les vœux du SNPI pour 2026

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI adresse à l’ensemble des infirmiers ses (…)