Fonctionnaires et cumul d’emplois

16 novembre 2007

Selon la loi de moder­ni­sa­tion de la fonc­tion publi­que du 2 février 2007, les fonc­tion­nai­res créa­teurs ou repre­neurs d’une entre­prise peu­vent pen­dant une période d’un an maxi­mum, renou­ve­la­ble une fois, cumu­ler leurs fonc­tions avec une acti­vité non sala­riée ou deman­der à béné­fi­cier d’une mise en dis­po­ni­bi­lité ou d’un temps par­tiel.

Le contrôle est assuré par une Commission de déon­to­lo­gie, selon des moda­li­tés pré­ci­sées par la cir­cu­laire du 31 octo­bre 2007 en télé­char­ge­ment.

Les acti­vi­tés acces­soi­res, telle que celle de conjoint col­la­bo­ra­teur au sein d’une entre­prise arti­sa­nale ou com­mer­ciale, peu­vent être exer­cées sans limi­ta­tion de durée, ni contrôle de la com­mis­sion de déon­to­lo­gie.

Document(s) joint(s) à l'article
Circ cumul - (341.9 kio) - PDF
Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

5 novembre : les infirmières mobilisées pour leurs droits et la santé de tous !

Salaires, effectifs, conditions de travail, protection sociale : le SNPI-CFE-CGC appelle les (…)

SOS hôpital : les soignants font grève pour pouvoir soigner

Quand les soignants font grève pour pouvoir soigner, c’est tout l’hôpital qui doit s’interroger. (…)

Présidentielle 2027 : investir dans les infirmières pour répondre aux besoins de santé

Effectifs insuffisants, rémunérations peu attractives, compétences sous-utilisées, épuisement (…)

Patients partenaires : reconnaître les compétences sans créer de nouvelles barrières

La reconnaissance du patient partenaire comme activité professionnelle constitue une avancée (…)

Cancer du sein : quand la prévention oublie les causes environnementales

Cancer du sein : pourquoi culpabiliser les femmes plutôt que réduire les risques ? La France (…)

Economie de la santé : et si les chercheurs calculaient enfin le coût de notre incapacité à prendre soin ?

Nous savons combien coûte une infirmière. Mais savons-nous combien coûte son absence ? Nous (…)