Mobilisons nous le 1er octobre 2015 !

25 septembre 2015

La moitié des pro­fes­sion­nels infir­miers qui exer­cent dans le public ont obtenu une petite aug­men­ta­tion en juillet 2015 (entre 4 et 37 euros pour ceux en caté­go­rie A).

Mais ce n’est pas le cas de l’autre moitié (restée en caté­go­rie B lors du chan­tage de 2010 « salaire ou retraite ») dont les salai­res bais­sent depuis 4 ans (blo­cage du point depuis 2010, et hausse des char­ges socia­les).

De même que celles qui exer­cent dans les hôpi­taux privés et les cli­ni­ques : les sala­riés FEHAP des établissements des établissements CCN 51 cons­ta­tent une perte de pou­voir d’achat de leur salaire de base de 10,90% sur 10 ans (Il n’a évolué que de 5,53% alors que la hausse des prix à la consom­ma­tion a été de 16,43%).

Alors mobi­li­sons nous pour être reconnus à notre juste valeur !
http://www.syn­di­cat-infir­mier.com/Greve-infir­miere-le-1er-octo­bre.html

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

10 propositions SNPI pour la prévention locale

La prévention est aujourd’hui une priorité affichée. Pourtant, sur le terrain, elle reste encore (…)

Vacation hospitalière : solution agile en attente des ratios infirmiers ?

Dans de nombreux établissements, l’équilibre des plannings repose désormais sur une variable (…)

CTI : les infirmières territoriales oubliées du Ségur

Quatre ans de combat. Quatre ans d’attente. Quatre ans d’injustice salariale. Dans les Ardennes, (…)

Ratios infirmiers en néonatologie : une urgence vitale encore ignorée

Chaque jour, des nouveau-nés survivent grâce à la qualité des soins. Mais combien pourraient (…)

Santé mentale : l’urgence d’une réponse de santé publique

La santé mentale est devenue une « grande cause nationale ». Mais sur le terrain, c’est une (…)

Soins infirmiers : une exposition révèle le rôle stratégique des infirmières

Soigner a toujours existé. Bien avant les hôpitaux. Bien avant les protocoles. Et pourtant, ceux (…)