Violences : huit mois de prison pour avoir frappé l’infirmière du CHU de Nantes

27 mai 2017

Dans la nuit du 23.05.17, un jeune homme avait frappé une infir­mière du ser­vice des urgen­ces psy­chia­tri­ques du CHU : il lui a asséné un coup de poing, puis, à terre, un coup de pied au visage.

Il exi­geait d’être « dépanné » en médi­ca­ments sur le champ, ce qui n’est pas du res­sort de l’infir­mière. Lors de l’audience, l’homme a reconnu les faits : "Oui, je l’ai tapée, je l’ai fait exprès". Les méde­cins le décri­vent comme impul­sif, vio­lent lorsqu’il n’obtient pas ce qu’il veut, mais par­fai­te­ment cons­cient de ses actes. Pour preuve, il a déjà mis le feu à une école, avec un but bien précis : aller en prison pour ne plus être à la rue.

L’homme a déjà effec­tué trois peine de prison. Il est sorti pour la der­nière fois en février 2017, il a alors rejoint la rue et n’a pas conti­nué ses soins. Pour cette agres­sion, il est condamné à huit mois de prison ferme. Il doit également verser 2000 euros à l’infir­mière à titre pro­vi­sion­nel.

Sources :
 http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-huit-mois-de-prison-pour-avoir-frappe-l-infir­miere-5020154
 https://www.fran­ce­bleu.fr/infos/faits-divers-jus­tice/l-agres­seur-de-l-infir­miere-du-chu-de-nantes-condamne-8-mois-de-prison-ferme-1495817395
 https://www.pres­seo­cean.fr/actua­lite/nantes-au-tri­bu­nal-le-jeune-schi­zo­phrene-navait-pas-envie-de-parler-de-lui-26-05-2017-231676

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Violences à l’hôpital : faciliter les plaintes et sécuriser les soignants

Chaque jour, des infirmières, des soignants, sont victimes d’insultes, de menaces, de crachats (…)

Rebâtir l’hôpital : les cinq priorités pour sauver le service public de santé

L’hôpital français ne s’effondre pas faute de compétences. Il vacille parce que notre système de (…)

Grippe et obligation vaccinale des soignants (SNPI, 2026)

Protéger les patients les plus vulnérables est un devoir éthique. La Haute Autorité de Santé (…)

Périnatalité : une réforme ne peut réussir en invisibilisant les infirmières et les puéricultrices

Les organisations ci-dessous saluent la volonté du ministère de renforcer la santé périnatale, (…)

Santé mentale des jeunes : sans les infirmières nous ne sortirons pas de la crise

La santé mentale est devenue l’un des plus grands défis de santé publique de notre époque. Les (…)

Non, les infirmières ne laissent pas des nourrissons mourir de solitude à l’hôpital

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI) exprime sa profonde indignation après (…)